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Sortie #77 Sara Korrika trail ? C’est fait !

Bonjour,

 

Alors oui j’ai pris mon temps pour digérer l’évènement et faire ce CR. Il fallait ces quelques jours pour prendre le recul nécessaire pour analyser ce qu’il s’est passé et les sentiments différents voire opposés qui en sont ressortis.

Mais revenons au dimanche matin ou j’arrive sur le village de Sare que je commence à connaitre maintenant. J’arrive une heure avant pour retirer le dossard et prendre la température. Je n’ai jamais vu sur les trails faits jusqu’à maintenant autant de gars affûtés. Je croise sans me manifester, timidité primitive oblige, Nicolas Darmaillacq dit le Lémurien qui en plus d’être un traileur performant tient sur la toile un blog hyper intéressant sur son activité internationale notamment, il a fait le Mont Cameroun !!!!! Respect. Bref, ca parle pas mal basque, espagnol aussi, ca sent le rendez vous de ce début de saison. Le temps est magnifique, le soleil va cogner même si nous ne sommes qu’en mars. Je rencontre Fred avec ses brooks, et nous discutons un peu avant le départ. Il finira en 2h47 ce qui est un excellent temps, un gros bravo à toi Fred !

Info importante, le speaker pré course nous annonce la barrière horaire au 15eme kilomètres à 2h15 alors qu’elle  était annoncée à 2h30 sur le web.

Le départ est donné, connaissant l’ampleur de la tache, je pars prudemment et très vite ca monte raide. Je suis bien entouré avec beaucoup de gens devant mais quelques uns derrière aussi. Nous sommes tous à la peine, mais j’en garde encore pas mal sous la semelle pour ma part. Arrivé au col des 3 fontaines, la file est déjà très étirée avec souvent plusieurs mètres entre chaque coureur. Je profite du plat autour du col pour relancer et j’attaque la montée vers la brèche d’Atekaleun que je connais bien aussi. C’est dur mais ca passe bien et j’arrive en haut de la 1ere ascension dans un bon état de fraicheur. Le 1er ravito est 200 metres plus bas, je bois quelques verres d’eau et je repars. Il n’y avait rien à manger, dommage (c’est le ventre sur patte qui parle).

Le chemin part sur la droite, en légère descente, de quoi courir, c’est le pied. Après une partie descendante très raide, nous retrouvons un chemin forestier et c’est parti pour de la descente ou on peut courir sans s’exploser les jambes. Un pur moment de running. Je consulte régulièrement ma montre pour surveiller que je vais bien passer avant la barrière horaire. Et je m’inquiète quand même un peu. Alors j’accélère à mon rythme hein. Mais pour ma part, je suis pas de loin de « à fond ».

Arrive le 14eme kilomètre sur ma garmin, et nous en sommes à 1h58… Tout va bien me direz vous, sauf que là, au détour d’un virage à 90 degrés, boum ! La montée ! Le mur ! Et l’énergie tout à coup me quitte, je pousse sur les jambes mais je rame. Je cherche du regard la table et les gens qui diront stop mais nous tournons autour de la montagne sans voir plus loin que 30 mètres devant. Je scrute la garmin toutes les 2 minutes, je passe les 15 kilomètres en 2h06 et toujours pas de table de contrôle. WTF ??? (What’s The Fuck, en français ca donne « mais qu’est ce que c’est que ce bordel?). Ca monte toujours très dur et je me dis que s’ils m’arrêtent alors que j’ai déjà fait les 15 kms réglementaires pour la barrière j’hurle. 2 autres coureurs à mes côtés se posent les mêmes questions.

Finalement au 16eme km, nous nous rendons compte que si barrière horaire il y avait, nous l’avions passée. Là je déconnecte, mentalement je suis vidé. Je décide de rentrer avec les moyens du bords, cette seconde montée est terrible. A mi-hauteur, j’ai un douloureux blocage tendineux au niveau de la cheville gauche. Et pas de ravito avant 700 mètres de montées minimum, aie. J’ai mal. Ouille. Bon, ben c’est pas grave, je serre les dents et je la ferme. Je monte un pas après l’autre, après 15 minutes pour 100 mètres de faits, la douleur s’estompe petit à petit. Incroyable ce que le corps arrive à faire quand on n’a pas le choix.

Je finis par arriver au dernier ravito km 18, bonne nouvelle il n’y a plus d’eau… Et ma poche à eau est… vide bien évidemment. Je me gave de coca et de jus d’orange, je pars avec un gobelet de coca pour les 200 mètres de montée restants. En plus, il fait chaud, le soleil tape dur. J’avoue que j’ai pensé à abandonner, mais ma « crampe » tendineuse est passée, et l’abandon ne fait pas partie de mon vocabulaire. Je sais que ca va être dur mais je repars. Appelez ça de l’inconscience. Il parait que le basque est tétu… je confirme.

Je bascule pour la dernière fois sur la brèche et j’entame la dernière partie. Encore un peu plus de 6 kilomètres de descente avec une nouvelle crampe aux ischios de la jambe gauche, aie. J’ai mal. Là j’en chiais déjà mais c’est à ce moment que j’ai compris que la fin serait très très très longue.

Je patiente un peu, là encore pas le choix, faut descendre d’une façon ou d’une autre. Surtout que l’on voit en contrebas le village de Sare, j’entends même la sono. Je repars et je finis tout doucement pour ne pas réveiller mes crampes en marchant, et un semblant de course quand c’est plat vers la fin.

Je finis par boucler mon périple en 4h33, et je ne suis pas dernier !!!!!! Objectif ne pas finir dernier atteint ! Sur 587 inscrits, nous sommes 495 arrivants. Si tous les inscrits sont partis, cela fait quand même 15% d’abandons, je trouve ça énorme. Mais en phase avec la difficulté du jour.

Le premier fait 1h56, à près de 13km/h de moyenne… un truc de malade, je n’arrive pas imaginer à quelle allure il a fait le parcours.

Conclusions:

1- Le trail en montage, c’est pas de la gnognote

2- En dépit de mes sorties préparatoires, je suis loin du compte. Aujourd’hui 3 jours après j’ai encore de grosses courbatures, je les aurai encore demain.

3- J’ai clairement quelques kilos de trop pour être à l’aise sur ce type d’épreuve. Autant sur le plat, je peux courir et assurer, autant en montagne je dois perdre un peu pour limiter les impacts dans les descentes et monter plus facilement.

4- Après la déception d’une fin de course catastrophique, je réalise que je suis quand même arrivé au bout et j’en suis fier.

5- Je reviendrai ici l’année prochaine avec cette fois une préparation que je vais déjà entammer.

6- Cette épreuve aura été une excellente préparation pour l’Euskal trail du mois de mai qui arrive, et qui à priori sur le 2X25 que je vais faire est moins difficile.

 

J’avais mon fan club sur cette épreuve mais ils m’ont raté, j’ai été trop lent. Ci dessous quelques photos de cette magnifique journée.

 

Crédits photo: Patatrac (il se reconnaitra)

 

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Tout en bas là bas, la baie de St Jean de Luz

 

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Avec un petit zoom, magnifique.

 

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La sacro sainte Rhune

 

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Le fameux petit train de la Rhune

 

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La montagne basque, au fond le côté espagnol

 

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C’est par là

 

Voilà pour ce superbe trail, le premier frenchy Maxime Cazajous est 5eme et devient champion régional de skyrunning. Je recommande parce que c’est dur, c’est beau et c’est fort.

Gora Euskadi

Sortie #75 Prépa trail, ouille ouille ouille

Bonjour,

Alors dimanche matin, comme prévu, j’étais au fronton de Sare. Prêt à en découdre et à passer la brèche d’Atekaleun, voir enfin ce qu’il se cachait derrière cette montagne. Je pars vers 8h30, j’initialise ma garmin 405 sur le mode parcours et je pars. Oui mais voilà, apparemment je ne suis pas parti du point alpha du parcours, du coup, le mode guidage ne fonctionne pas et il pointe inlassablement le point de départ. 2 kms après lorsque je m’en rends compte, il est trop tard. Je n’ai vraiment pas envie de me retaper 4 bornes de plus surtout que je sais que ce qui m’attend, c’est du lourd.

Le tracking GPS fonctionne quand même, j’aurai ma trace à posteriori pour l’étudier donc ca me va. Je commence la montée, les sensations sont bonnes, je marche pas mal surtout et je profite du paysage. Tout au long de la montée, je passe par de petites bergeries d’estives utilisées l’été par les bergers et leurs troupeaux.

Sortie #75 Prépa trail, ouille ouille ouille dans entrainements cayolar

Celle ci est très bien entretenue, c’est la plus basse et elle semble aménagée. J’ai l’impression qu’elle sert plus aux humains qu’aux brebis. Un peu plus haut, ce sont de vraies bergeries d’été bien rustiques.

Je continue cette première montée vers le col des 3 fontaines que je connais bien maintenant sans me perdre. J’en profite à mi parcours pour prendre 2 photos du panorama.

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Tout au fond, c’est Biarritz. Ca se voit pas forcement là tout de suite, mais c’est bien ça.

De l’autre côté, en haut la Rhune:

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Je croise un coureur à fond dans son trip sur cette montée. Je lui lance un bonjour mais il ne me répond pas. Je suspecte un basque espagnol qui n’a pas voulu comprendre, il monte vite, c’est bien, je suis content pour lui mais je trouve dommage cette attitude. Je suis basque aussi, et je ne cautionne pas ce comportement. Ou alors il était sourd… Mouais… Passons. J’atteins le col des 3 fontaines et je profite de randonneurs au loin qui semblent monter également sur la brèche d’Atekaleun. Ouf, je n’aurai pas besoin de me poser trop de questions sur le chemin à prendre.

Je poursuis et tout se passe toujours bien, j’arrive en haut presque frais comme un gardon. L’autre versant est magnifique, très vallonné avec de multiples chemins possibles. J’essais de me remémorer le tracé vu sur openrunner de la Sara Korrika mais je n’ai aucun repère. Je suis largué. Vais je faire demi tour? Non non non, même pas peur, je m’élance dans la descente et je prends le chemin principal sur la gauche. Je descends, descends, et descends encore, et j’arrive tout en bas et là je ne sais pas par ou revenir pour remonter par un autre chemin d’ou je viens. Je réfléchis un peu, je pourrai tenter à nouveau l’aventure mais j’ai un peu morflé sur la descente alors la sagesse me revient tout à coup et je repars sur mes pas. Là au moins, je sais d’ou je viens. C’est reparti pour 3 kilomètres de montée très sèche, je recroise des randonneurs qui doivent me prendre pour un fou ou un super sportif… la blague. Le constat est que la montée, ca passe plutôt bien. Je retrouve la brèche et je repars pour la descente vers le col des 3 fontaines. Au fameux col, je descends d’ailleurs un peu trop bas et voilà qu’il faut que je me retape du dénivelé pour retrouver mon chemin . C’est à ce moment que bip bip mon garmin me lache, après 15 kms et 3h15 de tracking… Je peste, c’est moche moche moche ! 3h15 d’autonomie ! Elle va partir au SAV Garmin cette 405, c’est pas normal ça.

En plus, je prend une alerte sur le quadri gauche. Ouille ouille ouille, le retour s’annonce compliqué. Du coup je reste très droit dans la descente et mes muscles au dessus de mes genous hurlent. Je m’arrête régulièrement pour étirer le tout. Je finis très tranquillement, je ne veux surtout pas me blesser. Au total, ce sera une sortie de 22-23 kilomètres avec 1500 de D+ et autant de D-, une bonne prépa pour habituer mon corps de coureur de plaine à cet effort si particulier.

En complément de ma sortie précédente, je pense que ce sera suffisant même si je ne me fais aucune illusion, le trail du 25 mars sera très difficile pour moi. J’ai 15 jours pour récup, faire un peu de gainage et prendre des forces.

Autant j’ai géré l’effort en lui même, autant la période post effort a été compliquée. J’ai pris je pense un coup de chaud et j’ai dormi toute l’après midi, ainsi que toute la nuit qui a suivi avec en plus un bon mal au crane. Et puis vient l’effet kiss cool, lundi et surtout aujourd’hui mardi, de grosses courbatures aux jambes. Mais je m’y attendais cette fois et je gère beaucoup mieux.

Place au repos et à la récup. Je vais tenter une sortie cool VTT mercredi ou jeudi. Il me tarde déjà le dimanche 25 mars ! Oui je suis un peu maso sur ce coup.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

Marathon des villages 2012, je suis inscrit !!!

Bonjour,

 

Marathon des villages 2012, je suis inscrit !!! dans courses marathon-des-village

Ça y est, les inscriptions pour le marathon des villages 2012 sont ouvertes et j’ai sauté le pas pour cet nouvel objectif majeur de la saison. Ce sera le dimanche 7 octobre, ca me laisse toute la rentrée pour préparer sereinement cet évènement, mon tout premier marathon.

L’objectif sera à l’identique de toutes mes courses: finir. Après, d’ici là, faudra voir si je peux taquiner les 4 heures… ou pas.

En attendant, je cours chez moi, sur mon parcours tout plat.

Sortie #73 de nuit, 13.6 km à la frontale avec passage au bois du Burk.

Et aujourd’hui sortie #74 de 21.7 km en 2 heures et quelques, super bonnes sensations même si la fin était un peu difficile. Le temps était top pour courir, de la pluie par alternance mais bien couvert sous ma casquette et mon haut Kalenji étanche, pas de problème. C’est définitivement mon temps préféré pour courir. J’ai remis un peu de volume cette semaine parce que le début février n’a pas été très productif, ça me fait une semaine à 47 kms, un peu plus en phase avec mes objectifs de l’année.

Allez vivement dimanche prochain pour aller taquiner le pottok au pays basque.

Prochaine course: la Sara Korrika le 25 mars 2012 !!!

Bonjour,

 

Mon prochain défi devait être un trail au pays basque espagnol, le Talaia Bidea entre Donostia et Hondarribia. Oui mais voilà, 5 heures après l’ouverture des inscriptions sur le site des courses basques, kirolprobak pour ne pas le citer, tout était pris. Je pouvais seulement m’inscrire sur liste d’attente…

Disons le clairement, j’étais déçu. La vidéo vue sur le site de Nicolas Darmaillacq dit le lémurien m’avait emballé et je faisais de ce trail une priorité de ce début de saison. Ce sera pour une prochaine fois.

Je me suis alors demandé sur quoi j’allais jeter mon dévolu. Et j’ai repensé à mon impro trial sur la Rhune à Sare. J’ai regardé la date officielle du trail du coin et ça tombe exactement le même jour que le Talaia Bidea. Ni une ni deux je m’inscris en motivant mon sportif de cousin pompier et un ami qui court comme un lapin pour qu’ils fassent de même.

Et comme quelques images valent mieux que de longs discours, la Sarra Korrika, c’est ça:

 

Prochaine course: la Sara Korrika le 25 mars 2012 !!! dans courses sara-k2parcours_heguy dans entrainements

Voilà , 25 km avec de super paysages entre mer et montagne.Et l’air de rien 1440 de D+ avec des pentes à plus de 40% ! Cette course fait en plus partie du championnat régional de skyrunning, il y aura donc du monde, je vais encore finir dans les méandres du classement. Tant que je ne suis pas dernier, ca me va, quitte à faire le sprint contre le vétéran 23 de 88 ans sur la ligne d’arrivée. Infame que je suis !

J’ai prévu une nouvelle sortie sur ce spot le dimanche 11 mars matin pour reconnaître un peu le parcours sans en faire la totalité je pense.

 

En attendant, je cours chez moi à Merignac. Sortie #71 vendredi 24 février de nuit sur 10 km tranquille.

Beaucoup moins fun, je suis allé courir mardi dernier, sortie #72 au bois du Burk. 4 tours et 11.5 km dur dur dur avec le retour du soleil et 10°C de +. Mon corps n’aime pas quand la température monte surtout aussi brutalement. Je m’étais bien habitué à courir autour du zéro. Et ça commençait même à bien me plaire. J’ai souffert en me traînant, en suffocant comme un poisson rouge hors de son bocal. Bon j’exagère un peu mais c’était pas loin.

Bon ben y’a plus qu’à se préparer hein, go courir quoi.

 

Sortie #70 A l’aventure dans la montagne basque

Bonjour,

Depuis la fonte de la neige, je me suis fait 3 sorties.

Sortie #68     13.5 km par -7°C le 11 février en mode tranquille pour reprendre gentiment sans se blesser

Sortie #69    10 km le 15 février cette fois plus rapide à 5’19 de moyenne au km, assez content des bonnes sensations du jour.

Et enfin dimanche dernier sortie #70 à Sare au pays basque.

L’idée était de commencer à préparer l’euskal trail voire un autre trail de montagne qui devrait arriver très bientôt si j’arrive à m’inscrire. Je profitais d’une descente sur la côte le week end pour planifier une sortie mais m’y prenant un peu tard, je ne trouvai personne pour m’accompagner dans cette aventure.

Je cherche donc un parcours sur openrunner et je tombe sur une course assez connue, la sara korrika trail. Au départ du joli village de Sare au pied de la Rhune, ce trail présente 25 km avec 1500 de D+. Miam miam que je me dis, en voilà un beau challenge. Je télécharge le parcours sur ma garmin 405 avec pour projet de suivre ce que me dit la montre.

Je prépare mon packetage le samedi avec poche à eau 2 L, de quoi manger, le téléphone au cas ou. La météo s’annonce couverte, je prends ma veste imperméable Kalenji + collant fin car nous sommes repassé aux alentours de 5°C.

Je me lève le dimanche matin à 7h, oui j’étais très motivé. Mais pas très rassuré pour autant, je me prépare et fais les 30 minutes de voiture pour me garer sur le fronton de Sare. Et là coup de chance, 3 traileurs qui semblent bien aguerris se garent. Je les salue et engage la conversation, ils vont également faire le même parcours. Je leur demande si je peux les suivre même de loin et ils acceptent très gentiment sans problème. Ouf! Parce que sur le moment, bien qu’ayant regardé à peu près comment fonctionne l’option parcours de la garmin, je ne vois pas courir et regarder constamment la montre.

Note: il faudra quand même à un moment donné que je me penche sur cette fonction.

Nous partons donc tous les 4 et je constate très vite que je ne vais pas pouvoir les suivre, je lâche dès les 2 premiers kms avec pour objectif de ne pas me cramer et de les garder en point de mire pour savoir par ou il faut passer. L’essentiel est qu’ils m’ont emmené au début de l’ascension et que de temps à autre, j’arrive à voir ou ils sont pour repérer le chemin approprié.

J’en profite pour passer en mode touriste et prendre quelques photos au milieu de l’ascension:

Sortie #70 A l'aventure dans la montagne basque IMAG0120-1024x613

Ca monte terrible sur des mono traces faites par les troupeaux qui viennent l’été dans les alpages, ou plutôt les pyrénéages je devrai dire.

Je continue, ils sont de plus en plus loin. Je suis pourtant bien, pas de douleurs, en plein effort le corps suit bien. Après quelques centaines de D+, je me retrouve à passer le rail du petit train de la Rhune.

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En traversant en face, je poursuis sur un plateau qui fait le tours de cet aplomb rocheux. Le vent et la pluie entrent en jeu, mais pas de problème je suis équipé et c’est même super agréable. Là super moment de bien être man vs wild, je suis seul avec mère nature, je cours comme un cabri, l’éclate totale.

De l’autre côté, je retrouve la voie ferrée que je traverse à nouveau avec 2 options possibles.

Soit je redescends vers Sare, soit je continue sur une grosse grosse montée vers la Nivelle (dixit le panneau planté à la croisée de ces 2 options).

Je ne vois plus mes compères du jour, l’écran tactile de ma garmin ne réponds plus à cause de la sueur. Bip bipbipbibpiiipbip pour ne pas bouger d’un écran que je connais pas du mode parcours et auquel je ne comprends strictement rien. Je réfléchis 2 secondes avant d’opter pour la raison, et prendre la descente. Je me suis déjà bien amusé, et je sens à mes cuisses que je ne dois pas trop pousser si je veux pouvoir bouger les jours suivants. De plus, je sais que la descente traumatise plus que la montée. Il est temps de rentrer. Je sais déjà que je reviendrai ici de toute façon tellement j’adore cet endroit.

La descente se fait sur des monotraces faits par les troupeaux, raviné en plus par les eaux de pluie. C’est assez de travers à la pente pour pouvoir courir sur la 1ere partie presque comme en plaine, vraiment top.

Je croise quelques pottok, j’essaie d’entamer une discussion mais ils sont un peu occupé à manger.

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La seconde partie de la descente est beaucoup plus technique et verticale. Je sens mes cuisses qui commencent à accuser le coup. Je croise un berger qui monte en ciré et bottes travailler, je le salue.

Je finis par retrouver un chemin, puis une route en bas. Je ne sais pas ou je suis, je vais à l’instinct et coup de bol, je retrouve pile poil le chemin pour retourner à Sare. Je trottine pour finir cette boucle de 11 km en 1h47 et 500 de D+ bien tassés sur quelques kms.

C’est super content que je rentre retrouver ma famille avec l’envie déjà de revenir et continuer plus loin.

Aujourd’hui mardi, 2 jours après cette escapade, j’ai encore de très grosses courbatures aux cuisses. Je marche difficilement, surtout pour descendre des escaliers, là c’est terrible. Et je me félicite d’avoir eu la sagesse de ne pas pousser plus, parce que je ne sais pas dans quel état j’aurais alors été ces jours suivants.

Une sortie topissime, à renouveler dès que je pourrai redescendre au pays.

Pas de sortie, tout est gelé !!!

Bonjour,

 

L’hiver a fait une entrée fracassante. C’est blanc de chez blanc . Impossible d’aller à mon trail à Cestas dimanche dernier, et depuis, les températures ne montent pas au dessus de zéro. Les trottoirs sont gelés, et par soucis de prudence, je préfère attendre gentiment le dégel. Je voudrais pas me casser une pate, déjà qu’avec deux, je ne cours pas vite, je vous laisse imaginer ce que ça donnerai en version unijambiste.

 

Bordeaux sous la neige:

Pas de sortie, tout est gelé !!! dans divers IMAG0109-1024x613

 

Bon vivement que tout se réchauffe un peu que je puisse rechausser les runnings,  ça commence à me démanger sévère. Pourvu que nous ne soyons pas rentrés dans l’âge de glace…

A suivre…

 

Euskal trail , inscription validée !!!

Bonjour,

Euskal trail , inscription validée !!! dans courses ikurrina

 

C’est fait ! Retour aux sources pour les 18 et 19 mai pour mon objectif majeur de ce premier semestre, l’ Euskal trail version « petite » distance ». Juste 2 fois 25 km, 50 km en tout, une broutille quoi. Avec 2500 de D+, dans les montagnes de la vallée des Aldudes. Ce n’est pas ma vallée d’origine mais juste à côté et c’est vraiment magnifique. Je compte prendre un appareil photo pour vous faire partager ces moments que je vais passer avec mon pote de toujours. On hésite pour le nom de l’équipe, peut être le très utilisé « kenyans blancs ».

En attendant, run #67 ce soir avec un ami qui galope vite vite. 13.6 km en 1h15 avec une belle accélération sur la fin, à renouveler quand il veut :) . C’est fou comme quand on court équipé, le froid n’est plus un souci. Je me suis surpris à me dire « il fait bon » alors que la température extérieure devait avoisiner les -4 degrés (au pifomètre mais je dois pas être loin).

 

Et peut être surement dès le week end prochain une nouvelle course nature, la Cestadaise. 16 km de course sur chemins avec une météo qui s’annonce glaciale.

Bref, l’année est lancée  :)

 

Combi trail nuit + jour, 30 km au total à Hostens (33) c’est fait !

Bonjour,

 

Le trail d’Hostens nuit + jour, c’est fait. Une épreuve toute nouvelle pour moi et la première compétition de l’année. Le résumé.

1ère étape: 12 km de nuit

Samedi soir je me dirige vers Hostens, 45 minutes de voiture le coeur léger, content d’en découdre avec cette reprise des courses. J’arrive assez en avance pour m’équiper, aller chercher mon dossard, je récupère en même temps celui du lendemain. Je repars à la voiture avec un tee shirt technique et un plan de mimosa (un arbre…) oui c’est original. Habitant en appartement, je me demande ce que je vais bien pouvoir en faire… Mais j’ai autre chose à penser à ce moment et je aprs m’échauffer. Le début du parcours ressemble à une piste de bicross avec des bosses successives. Pas le temps d’aller plus loin, je repars vers la ligne de départ pour attendre le départ donné la nuit tombée.

A la templier, sur la musique d’Era (Ameno), le départ est lancé. 100 mètres plus loin, de chaque côté de la piste, 2 feux de bengale illuminent de leurs flammes rouges la nuit à peine tombée et les quelques 150 traileurs qui partent sur ce parcours.

Je pars pas trop vite, j’ai mis des piles neuves dans ma tikka pour assurer. Je retrouve les sensations de mes entrainements de nuit précédents sauf que comme il y a du monde, il faut constamment regarder juste devant ses pieds pour éviter les pièges nombreux. Racines, flaques, boue etc… D’ailleurs, pendant le 1er kilomètre, je fais attention pour éviter la boue et les flaques, mais sans grand résultat. Alors dès le 2eme, plus de problème, je ne me pose plus de question et je trace dans la boue. Tactique efficace puisque certains font des détours, alors que moi, je fonce tout droit :) .

Le parcours est composé de passages larges alternés avec des singles en forêt, la notion de temps disparait dans la lumière des frontales. Nous sommes près d’un lac dans une zone assez marécageuse avec des trous d’eau assez flippants. Je reste dans une groupe dont le rythme me convient. Nous bouclons le parcours en 1h10, après pas mal de glissages, quelques chutes dans le peleton mais sans gravité et la satisfaction d’avoir passé un bon moment.

Après reflexion et discussion avec un autre participant, le parcours manquait cruellement de bandes réflechissantes très efficaces la nuit. Seulement de la rubalise classique pour marquer le parcours et nous avons manqué à quelques reprises à nous tromper de chemin. C’est le seul bémol, le reste était top.

 

2eme étape:

18 km le lendemain matin. Pas de trop de fatigue, je n’ai pas de sensations de jambes lourdes. Le départ est à 9h30, j’ai pris mon petit déjeuner 2 heures avant. Un café et 3 krisprolls, je ne le sais pas encore mais ce n’était clairement pas assez. En plus, j’ai une contrainte horaire, il faut que je termine le plus tôt possible, ma famille m’attend pour manger. Déjà, ca commence mal, le départ est donné avec 1/4 h de retard, faut que je tarte ! Je commence sur un rythme trop élevé pour moi, je le tiens 3 kilomètres avant de me résoudre à baisser de régime car je n’ai plus de jus. Un passage à vide qui va durer jusqu’au ravito au km 10 ou je prends bien 5 minutes pour m’enfiler 4 quartiers d’orange, boire 3 verres d’eau plus 1 de coca, et pour la déconne je prends aussi une tranche de pain d’épice. Je me questionne quand même si je n’ai pas trop mangé sur ce coup là, mais le fait est que j’avais vraiment faim. Je repars tranquillement et dans les kms qui suivent, je retrouve un second souffle qui va m’emmener jusqu’à l’arrivée. Je redouble quelques concurrents qui m’avaient passés plus tôt et qui sont à leur tour en difficulté. Je ne connais pas encore le classement mais je suis loin loin sans aucun doute. Aucun problème, j’étais là pour le fun et pour la reprise sans aucun objectif si ce n’est de me faire plaisir, mission accomplie !

L’air de rien, ça me fait une semaine à 43 kms. Je crois que je n’ai jamais fait autant, je vais prendre 3 jours de repos avant la prochaine sortie. J’ai de nouvelles courses en tête, peut être même le week end prochain.

 

Les graphs Garmin pour changer:

 

Combi trail nuit + jour, 30 km au total à Hostens (33) c'est fait ! dans courses run-65-hostens-de-nuit

 

run-66-Hostens-de-jour dans courses

Première course de l’année: Week end trail à Hostens

Bonjour,

 

J’étais un peu silencieux cette semaine dernière car hormis 2 runs assez semblables, il ne s’est pas passé grand chose. Mais là, on attaque les choses sérieuses. Ce week end prochain, je serai dans la petite bourgade d’Hostens en sud gironde pour un combiné trail nuit + jour, pour un total de 30 kms. 12 kms le samedi soir enchainés le dimanche matin avec 18 kms dans la pampa. Je ne connais absolument pas le terrain, je ne sais pas s’il y a un peu de dénivelé, c’est la totale inconnue…. et ca me plait :) .

Je retrouve l’esprit de 2011, la découverte sauf que cette fois, j’ai 1 000 kms dans les pattes donc ca devrait physiquement aller mieux. Surtout que j’ai continué à courir, pas de trève hivernale et ça, c’était le vrai objectif de cet hiver.

L’affiche du week end:

Première course de l'année: Week end trail à Hostens dans courses Hostens-trail

Le 12 kms de nuit sur un parcours inconnu, là c’est vraiment du challenge pour moi. En dépit de mes 5 dernières sorties de nuit, j’appréhende un peu. Le fait que ce soit en course, donc avec plein d’autres coureurs me rassure un peu… même si je me demande combien de barjots vont s’inscrire pour ce truc un peu foufou (raisonnable pour un Saintélyoniste, mais totalement barré pour un runner lambda).

Mes runs #64 et 65, 13.5 kms à chaque fois sont une bonne base, j’espère que ce sera suffisant.

Note: pensez à changer les piles de ma tikka, qui ont un peu morflé.

Information complémentaire: les inscriptions pour le rendez vous majeur de mon 1er semestre, l’Euskal trail seront ouverte la semaine prochaine !!! C’est bon ça !

A bientôt pour le CR de mon week end à Hostens :)

Sortie #63 I’m blue

Bonjour,

Hier soir sortie nocturne à la frontale sur mon parcours urbain plus ou moins éclairé. Quelques portions de noir total ou ma frontale m’a bien servi quand même! J’avais un peu peur de me peler mais bien équipé avec ma panoplie (collant et haut Kalenji anti froid + veste coupe vent Kalenji encore + bonnet Raidlight), je n’ai pas eu froid du tout sauf au début au bout des doigts. Et encore, c’est vite passé malgré une température proche du zéro.

Un très bon moment après une journée baby-siting. Mon circuit 10 kms est maintenant bien rôdé, j’alterne bitume et chemin dans une ambiance un peu SaintéLyon, mais sans le dénivelé. Je commence à peine à m’habituer à courir à la seule lumière de la frontale, c’est vraiment une expérience à part. Le prochain run, je passerai en pleine forêt pour éprouver de nouvelles sensations, un petit côté flippant mais on verra bien.

J’ai ralongé de 300 mètres pour être sûr et certain de devenir un blue man. C’est fait, 1 000 kms sur Nike + en 1 an et demi. Je compte bien doubler la mise cette année.

Ambiance aquatique:

Sortie #63 I'm blue blue

 

Le run du jour, ou plutot du soir:

 run-631

12345...10


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