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Retour sur l’Euskal Trail 2 X 25 km en 2 jours avec mon pote Christophe

Bonjour à vous,

 

Ça fait un petit moment que je n’ai pas écrit car j’étais occupé d’une part, et puis je n’avais pas encore digéré ce premier objectif majeur de ma saison.

On va commencer par le positif. Cette course est tout simplement extraordinaire sur plusieurs points. Ambiance au top, organisation irréprochable, les bénévoles sont d’une gentillesse exceptionnelle, un gros gros merci à eux, les paysages sont superbes. Un pur moment de bonheur sur 2 jours, et chose assez inhabituelle en équipe. J’ai fait cet euskal trail avec un de mes meilleurs potes, on se connait depuis plus de 20 ans et on a fait les 400 coups ensemble. La vie familiale et professionnelle nous ont éloigné mais la connexion est toujours là  et c »était tout simplement génial de se retrouver pour ce défi.

Je lui avait mis un peu la pression les mois précédents, et il s’est vraiment bien entrainé au point qu’au bout du compte, c’est lui qui m’a attendu. Parce que de mon côté j’en ai chié.

Pourtant, j’avais fait quelques sorties en montagne, et même une sara korrika. Ca n’a clairement pas suffit.

 

Euskal trail étape 1 : 25 km  1250 de D+

On part assez vite, Christophe a du mal sur les 5 premiers kms, il tire la langue alors que je suis facile. Mais ce n’était que la mise en route, et il se refait vite une santé au point d’un peu trop forcer et se retrouve à nouveau en difficulté sur une grosse montée. Je l’attends et tout va toujours bien pour moi. Puis, arrive le 15 eme km et une montée terrible après le ravitaillement à Banca, et à partir de là, les crampes m’assaillent petit à petit. On finit en marchant, et tous mes muscles des jambes sont tétanisés, doubles crampes des 2 côtés. Là, grosse inquiétude pour le lendemain. En rentrant, je passe par la case pharmacie, et implore le praticien de me trouver une solution miracle pour le lendemain. Il me donne un truc qui s’appelle sportéine, homéopathique. Je le regarde genre tu te fous de moi ou quoi. Il soutient mon regard et m’assure que ça marche. Il me conseille d’en prendre un dès ce soir.

Dubitatif mais désespéré, je m’exécute.

Retour sur l'Euskal Trail  2 X 25 km en 2 jours avec mon pote Christophe dans courses euskal-trail-etape-1

 

Euskal trail étape 2:  25 km encore, 1250 de D+ à nouveau

Conformément à ce que m’a dit le pharmacien, et ce que dit la notice également, je prend une pastille de sportéine avant le départ.  Nous nous élançons avec l’objectif d’être un minimum devant pour ne pas être bloqués dans les premiers singles. Mais très vite, j’ai une grosse douleur au niveau du genou droit, douleur tendineuse, c’est donc ça le fashia lata?

Terrible, ca m’oblige à marcher dès que le terrain varie. Je ne peux pas enchainer en courant une descente puis une montée si petite soit elle. On a pas fait un km que je me dis que si ca continue comme ça, pour la 1ere fois de ma court carrière, je songe sérieusement à abandonner.

Oui mais voilà, Christophe est là, il me soutient à bloc, m’attend et ne me met aucune pression. Alors je serre les dents et je me tais. J’avance comme je peux en trotinnant et les kms défilent. Passés les 5 premiers kms roulants qui ont été un calvaire, la premiere grosse montée m’apparait comme un soulagement. La marche presque rapide ne me fait pas mal, et la montée se passe bien. Je redoute la longue descente qui suivra. Arrivés en haut, et après s’être fait doublés par les 3/4 du peleton, nous entamons la longue descente. Le paysage est magnifique, on discute avec les gens autours, l’ambiance est vraiment top. J’ai mal mais ca reste à peu près supportable. Je prends mes sportéines toutes les heures et demi, et ca marche. Zero crampes à l’horizon, juste cette p….. de douleur au genou qui m’empeche de lacher les chevaux. Rageant surtout que Christophe est dans une forme olympique en ce 2nd jour. Les kms passent, on prend un énorme orage sur la gueule à partir du 17 eme kms. Mais bien équipé pour la part, ca me fait ni chaud ni froid. Par contre, Christophe n’a qu’un coupe-vent  et lui il prend cher. Je me force autant que je peux à courir pour qu’il se réchauffe un peu. La pluie a rendu la dernière descente très boueuse, mes hoka bondi qui jusque là avaient été tout à fait correctes se retrouvent totalement inutiles. Je dois donc en plus gérer une adhérence des plus précaires. Immanquablement, je finis par me viander à côté d’un abreuvoir ou bien sur, les vaches du coin ont laché de magnifiques bouses qui se sont mélées à la boue…. baaaaaaaa…. je m’essuie comme je peux dans les fougères. Dégueu mais mord de rire quand même, si ca c’est pas de l’aventure…

On finit dans le dernier quart du peleton, vraiment heureux d’avoir surmonté ce défi. L’objectif était de finir, c’est fait. On a clairement le potentiel pour pouvoir faire beaucoup mieux. Je regrette amèrement mon dernier mois avant cet évènement que je n’ai pas su gérer correctement. Je m’étais blessé à la cuisse gauche sur ma sortie à la Rhune sans m’en rendre compte, ce n’est que 1 semaine après alors que j’avais toujours une courbature à cette cuisse que je me suis dit que quelque chose ne tournait pas rond. Je me suis mis au repos forcé pour récupérer au mieux, du coup je suis vraiment arrivé en trop petite forme pour ces 50 bornes. On ne m’y reprendra plus, on s’est donné rdv avec mon pote pour l’année suivante et cette fois, profiter plus du parcours avec un côté plus sportif en perspective.

Mes regrets sont donc ces défauts de forme, crampes le 1er jour, douleur horrible au genou le 2nd. Je vais clairement opter l’année prochaine pour des bâtons je pense, je validerai ça sur mes prochaines sorties en montagne.

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Bref, un must que je recommande les yeux fermés. Il faut un minimum de condition physique mais cela reste à la portée de beaucoup de monde, sans être un traileur averti. Le maître mot est la convivialité et l’esprit d’équipe. A faire avec un bon pote pour des moments inoubliables.

 

Sortie #85 Trail des anonymes à Baurech, c’est fait

Bonjour,

Hier soir, je me suis posé après le taf et je me suis: « Tiens, demain, je ne travaille pas. Je devrai pouvoir aller courir ». Je consulte ma douce pour voir ce qu’il est prévu au programme, et au final j’ai la matinée de libre ! Enorme ! Je vais pouvoir aller faire un trail ! » Je regarde les trails à cette date et il se trouve que le 1er mai, en plus de la Martillacaise que j’ai fait l’année dernière, il y a le trail des anonymes (une asso d’étudiants à Bordeaux) à Baurech. Vu la météo des 3 dernières semaines, je m’attend au pire.

Sortie #85 Trail des anonymes à Baurech, c'est fait dans courses trail-des-anonymes

Les 5 premiers kilomètres, c’est tout plat. Plat et humide, la pluie en quantité exceptionnelle qui est tombée en avril a rendu les chemins boueux comme ce n’est pas permis. Après 200 mètres, chaque chaussure fait 1 kilo. Heureusement, il fait beau, l’ambiance est conviviale, les gens sont contents d’être là. Ensuite, ca monte et ca descend, avec des passages en dévers dans les bois relevant plus du patinage que de la course à pied. Au global, les zones pentues restent praticables et le parcours est vraiment plaisant. Au passage d’un chateau, il y a même du vin à boire. Le balisage est parfait, aucune possibilité de se tromper. Un très bon moment passé en dépit de l’état catastrophique du sol par endroit, un grand bravo à l’organisation et aux bénévoles qui ont su par leur attention et leur gentillesse rendre possible cet évènement.

Côté résultat, je ne l’ai pas encore. Je termine beaucoup mieux que la Sara Korrika, normal c’est moins long et beaucoup moins dur. Je ne suis pas dernier, ça c’est sur. En tout cas, niveau sensations, et même si je n’ai pas couru depuis 10 jours, je suis assez satisfait de ma prestation. Après les forts pourcentages des Pyrénées, j’ai pu envoyer ici dans les descentes et reprendre les places perdues en montées. Le dénivelé reste faible, 200 de D+ sur 9 des 14 kilomètres de la course mais c’est toujours ça de pris.

Encore 18 jours avant l’Euskal trail… Il me tarde.

 

A bientôt pour de nouvelles aventures

 

 

Sortie #77 Sara Korrika trail ? C’est fait !

Bonjour,

 

Alors oui j’ai pris mon temps pour digérer l’évènement et faire ce CR. Il fallait ces quelques jours pour prendre le recul nécessaire pour analyser ce qu’il s’est passé et les sentiments différents voire opposés qui en sont ressortis.

Mais revenons au dimanche matin ou j’arrive sur le village de Sare que je commence à connaitre maintenant. J’arrive une heure avant pour retirer le dossard et prendre la température. Je n’ai jamais vu sur les trails faits jusqu’à maintenant autant de gars affûtés. Je croise sans me manifester, timidité primitive oblige, Nicolas Darmaillacq dit le Lémurien qui en plus d’être un traileur performant tient sur la toile un blog hyper intéressant sur son activité internationale notamment, il a fait le Mont Cameroun !!!!! Respect. Bref, ca parle pas mal basque, espagnol aussi, ca sent le rendez vous de ce début de saison. Le temps est magnifique, le soleil va cogner même si nous ne sommes qu’en mars. Je rencontre Fred avec ses brooks, et nous discutons un peu avant le départ. Il finira en 2h47 ce qui est un excellent temps, un gros bravo à toi Fred !

Info importante, le speaker pré course nous annonce la barrière horaire au 15eme kilomètres à 2h15 alors qu’elle  était annoncée à 2h30 sur le web.

Le départ est donné, connaissant l’ampleur de la tache, je pars prudemment et très vite ca monte raide. Je suis bien entouré avec beaucoup de gens devant mais quelques uns derrière aussi. Nous sommes tous à la peine, mais j’en garde encore pas mal sous la semelle pour ma part. Arrivé au col des 3 fontaines, la file est déjà très étirée avec souvent plusieurs mètres entre chaque coureur. Je profite du plat autour du col pour relancer et j’attaque la montée vers la brèche d’Atekaleun que je connais bien aussi. C’est dur mais ca passe bien et j’arrive en haut de la 1ere ascension dans un bon état de fraicheur. Le 1er ravito est 200 metres plus bas, je bois quelques verres d’eau et je repars. Il n’y avait rien à manger, dommage (c’est le ventre sur patte qui parle).

Le chemin part sur la droite, en légère descente, de quoi courir, c’est le pied. Après une partie descendante très raide, nous retrouvons un chemin forestier et c’est parti pour de la descente ou on peut courir sans s’exploser les jambes. Un pur moment de running. Je consulte régulièrement ma montre pour surveiller que je vais bien passer avant la barrière horaire. Et je m’inquiète quand même un peu. Alors j’accélère à mon rythme hein. Mais pour ma part, je suis pas de loin de « à fond ».

Arrive le 14eme kilomètre sur ma garmin, et nous en sommes à 1h58… Tout va bien me direz vous, sauf que là, au détour d’un virage à 90 degrés, boum ! La montée ! Le mur ! Et l’énergie tout à coup me quitte, je pousse sur les jambes mais je rame. Je cherche du regard la table et les gens qui diront stop mais nous tournons autour de la montagne sans voir plus loin que 30 mètres devant. Je scrute la garmin toutes les 2 minutes, je passe les 15 kilomètres en 2h06 et toujours pas de table de contrôle. WTF ??? (What’s The Fuck, en français ca donne « mais qu’est ce que c’est que ce bordel?). Ca monte toujours très dur et je me dis que s’ils m’arrêtent alors que j’ai déjà fait les 15 kms réglementaires pour la barrière j’hurle. 2 autres coureurs à mes côtés se posent les mêmes questions.

Finalement au 16eme km, nous nous rendons compte que si barrière horaire il y avait, nous l’avions passée. Là je déconnecte, mentalement je suis vidé. Je décide de rentrer avec les moyens du bords, cette seconde montée est terrible. A mi-hauteur, j’ai un douloureux blocage tendineux au niveau de la cheville gauche. Et pas de ravito avant 700 mètres de montées minimum, aie. J’ai mal. Ouille. Bon, ben c’est pas grave, je serre les dents et je la ferme. Je monte un pas après l’autre, après 15 minutes pour 100 mètres de faits, la douleur s’estompe petit à petit. Incroyable ce que le corps arrive à faire quand on n’a pas le choix.

Je finis par arriver au dernier ravito km 18, bonne nouvelle il n’y a plus d’eau… Et ma poche à eau est… vide bien évidemment. Je me gave de coca et de jus d’orange, je pars avec un gobelet de coca pour les 200 mètres de montée restants. En plus, il fait chaud, le soleil tape dur. J’avoue que j’ai pensé à abandonner, mais ma « crampe » tendineuse est passée, et l’abandon ne fait pas partie de mon vocabulaire. Je sais que ca va être dur mais je repars. Appelez ça de l’inconscience. Il parait que le basque est tétu… je confirme.

Je bascule pour la dernière fois sur la brèche et j’entame la dernière partie. Encore un peu plus de 6 kilomètres de descente avec une nouvelle crampe aux ischios de la jambe gauche, aie. J’ai mal. Là j’en chiais déjà mais c’est à ce moment que j’ai compris que la fin serait très très très longue.

Je patiente un peu, là encore pas le choix, faut descendre d’une façon ou d’une autre. Surtout que l’on voit en contrebas le village de Sare, j’entends même la sono. Je repars et je finis tout doucement pour ne pas réveiller mes crampes en marchant, et un semblant de course quand c’est plat vers la fin.

Je finis par boucler mon périple en 4h33, et je ne suis pas dernier !!!!!! Objectif ne pas finir dernier atteint ! Sur 587 inscrits, nous sommes 495 arrivants. Si tous les inscrits sont partis, cela fait quand même 15% d’abandons, je trouve ça énorme. Mais en phase avec la difficulté du jour.

Le premier fait 1h56, à près de 13km/h de moyenne… un truc de malade, je n’arrive pas imaginer à quelle allure il a fait le parcours.

Conclusions:

1- Le trail en montage, c’est pas de la gnognote

2- En dépit de mes sorties préparatoires, je suis loin du compte. Aujourd’hui 3 jours après j’ai encore de grosses courbatures, je les aurai encore demain.

3- J’ai clairement quelques kilos de trop pour être à l’aise sur ce type d’épreuve. Autant sur le plat, je peux courir et assurer, autant en montagne je dois perdre un peu pour limiter les impacts dans les descentes et monter plus facilement.

4- Après la déception d’une fin de course catastrophique, je réalise que je suis quand même arrivé au bout et j’en suis fier.

5- Je reviendrai ici l’année prochaine avec cette fois une préparation que je vais déjà entammer.

6- Cette épreuve aura été une excellente préparation pour l’Euskal trail du mois de mai qui arrive, et qui à priori sur le 2X25 que je vais faire est moins difficile.

 

J’avais mon fan club sur cette épreuve mais ils m’ont raté, j’ai été trop lent. Ci dessous quelques photos de cette magnifique journée.

 

Crédits photo: Patatrac (il se reconnaitra)

 

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Tout en bas là bas, la baie de St Jean de Luz

 

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Avec un petit zoom, magnifique.

 

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La sacro sainte Rhune

 

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Le fameux petit train de la Rhune

 

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La montagne basque, au fond le côté espagnol

 

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C’est par là

 

Voilà pour ce superbe trail, le premier frenchy Maxime Cazajous est 5eme et devient champion régional de skyrunning. Je recommande parce que c’est dur, c’est beau et c’est fort.

Gora Euskadi

Marathon des villages 2012, je suis inscrit !!!

Bonjour,

 

Marathon des villages 2012, je suis inscrit !!! dans courses marathon-des-village

Ça y est, les inscriptions pour le marathon des villages 2012 sont ouvertes et j’ai sauté le pas pour cet nouvel objectif majeur de la saison. Ce sera le dimanche 7 octobre, ca me laisse toute la rentrée pour préparer sereinement cet évènement, mon tout premier marathon.

L’objectif sera à l’identique de toutes mes courses: finir. Après, d’ici là, faudra voir si je peux taquiner les 4 heures… ou pas.

En attendant, je cours chez moi, sur mon parcours tout plat.

Sortie #73 de nuit, 13.6 km à la frontale avec passage au bois du Burk.

Et aujourd’hui sortie #74 de 21.7 km en 2 heures et quelques, super bonnes sensations même si la fin était un peu difficile. Le temps était top pour courir, de la pluie par alternance mais bien couvert sous ma casquette et mon haut Kalenji étanche, pas de problème. C’est définitivement mon temps préféré pour courir. J’ai remis un peu de volume cette semaine parce que le début février n’a pas été très productif, ça me fait une semaine à 47 kms, un peu plus en phase avec mes objectifs de l’année.

Allez vivement dimanche prochain pour aller taquiner le pottok au pays basque.

Prochaine course: la Sara Korrika le 25 mars 2012 !!!

Bonjour,

 

Mon prochain défi devait être un trail au pays basque espagnol, le Talaia Bidea entre Donostia et Hondarribia. Oui mais voilà, 5 heures après l’ouverture des inscriptions sur le site des courses basques, kirolprobak pour ne pas le citer, tout était pris. Je pouvais seulement m’inscrire sur liste d’attente…

Disons le clairement, j’étais déçu. La vidéo vue sur le site de Nicolas Darmaillacq dit le lémurien m’avait emballé et je faisais de ce trail une priorité de ce début de saison. Ce sera pour une prochaine fois.

Je me suis alors demandé sur quoi j’allais jeter mon dévolu. Et j’ai repensé à mon impro trial sur la Rhune à Sare. J’ai regardé la date officielle du trail du coin et ça tombe exactement le même jour que le Talaia Bidea. Ni une ni deux je m’inscris en motivant mon sportif de cousin pompier et un ami qui court comme un lapin pour qu’ils fassent de même.

Et comme quelques images valent mieux que de longs discours, la Sarra Korrika, c’est ça:

 

Prochaine course: la Sara Korrika le 25 mars 2012 !!! dans courses sara-k2parcours_heguy dans entrainements

Voilà , 25 km avec de super paysages entre mer et montagne.Et l’air de rien 1440 de D+ avec des pentes à plus de 40% ! Cette course fait en plus partie du championnat régional de skyrunning, il y aura donc du monde, je vais encore finir dans les méandres du classement. Tant que je ne suis pas dernier, ca me va, quitte à faire le sprint contre le vétéran 23 de 88 ans sur la ligne d’arrivée. Infame que je suis !

J’ai prévu une nouvelle sortie sur ce spot le dimanche 11 mars matin pour reconnaître un peu le parcours sans en faire la totalité je pense.

 

En attendant, je cours chez moi à Merignac. Sortie #71 vendredi 24 février de nuit sur 10 km tranquille.

Beaucoup moins fun, je suis allé courir mardi dernier, sortie #72 au bois du Burk. 4 tours et 11.5 km dur dur dur avec le retour du soleil et 10°C de +. Mon corps n’aime pas quand la température monte surtout aussi brutalement. Je m’étais bien habitué à courir autour du zéro. Et ça commençait même à bien me plaire. J’ai souffert en me traînant, en suffocant comme un poisson rouge hors de son bocal. Bon j’exagère un peu mais c’était pas loin.

Bon ben y’a plus qu’à se préparer hein, go courir quoi.

 

Euskal trail , inscription validée !!!

Bonjour,

Euskal trail , inscription validée !!! dans courses ikurrina

 

C’est fait ! Retour aux sources pour les 18 et 19 mai pour mon objectif majeur de ce premier semestre, l’ Euskal trail version « petite » distance ». Juste 2 fois 25 km, 50 km en tout, une broutille quoi. Avec 2500 de D+, dans les montagnes de la vallée des Aldudes. Ce n’est pas ma vallée d’origine mais juste à côté et c’est vraiment magnifique. Je compte prendre un appareil photo pour vous faire partager ces moments que je vais passer avec mon pote de toujours. On hésite pour le nom de l’équipe, peut être le très utilisé « kenyans blancs ».

En attendant, run #67 ce soir avec un ami qui galope vite vite. 13.6 km en 1h15 avec une belle accélération sur la fin, à renouveler quand il veut :) . C’est fou comme quand on court équipé, le froid n’est plus un souci. Je me suis surpris à me dire « il fait bon » alors que la température extérieure devait avoisiner les -4 degrés (au pifomètre mais je dois pas être loin).

 

Et peut être surement dès le week end prochain une nouvelle course nature, la Cestadaise. 16 km de course sur chemins avec une météo qui s’annonce glaciale.

Bref, l’année est lancée  :)

 

Combi trail nuit + jour, 30 km au total à Hostens (33) c’est fait !

Bonjour,

 

Le trail d’Hostens nuit + jour, c’est fait. Une épreuve toute nouvelle pour moi et la première compétition de l’année. Le résumé.

1ère étape: 12 km de nuit

Samedi soir je me dirige vers Hostens, 45 minutes de voiture le coeur léger, content d’en découdre avec cette reprise des courses. J’arrive assez en avance pour m’équiper, aller chercher mon dossard, je récupère en même temps celui du lendemain. Je repars à la voiture avec un tee shirt technique et un plan de mimosa (un arbre…) oui c’est original. Habitant en appartement, je me demande ce que je vais bien pouvoir en faire… Mais j’ai autre chose à penser à ce moment et je aprs m’échauffer. Le début du parcours ressemble à une piste de bicross avec des bosses successives. Pas le temps d’aller plus loin, je repars vers la ligne de départ pour attendre le départ donné la nuit tombée.

A la templier, sur la musique d’Era (Ameno), le départ est lancé. 100 mètres plus loin, de chaque côté de la piste, 2 feux de bengale illuminent de leurs flammes rouges la nuit à peine tombée et les quelques 150 traileurs qui partent sur ce parcours.

Je pars pas trop vite, j’ai mis des piles neuves dans ma tikka pour assurer. Je retrouve les sensations de mes entrainements de nuit précédents sauf que comme il y a du monde, il faut constamment regarder juste devant ses pieds pour éviter les pièges nombreux. Racines, flaques, boue etc… D’ailleurs, pendant le 1er kilomètre, je fais attention pour éviter la boue et les flaques, mais sans grand résultat. Alors dès le 2eme, plus de problème, je ne me pose plus de question et je trace dans la boue. Tactique efficace puisque certains font des détours, alors que moi, je fonce tout droit :) .

Le parcours est composé de passages larges alternés avec des singles en forêt, la notion de temps disparait dans la lumière des frontales. Nous sommes près d’un lac dans une zone assez marécageuse avec des trous d’eau assez flippants. Je reste dans une groupe dont le rythme me convient. Nous bouclons le parcours en 1h10, après pas mal de glissages, quelques chutes dans le peleton mais sans gravité et la satisfaction d’avoir passé un bon moment.

Après reflexion et discussion avec un autre participant, le parcours manquait cruellement de bandes réflechissantes très efficaces la nuit. Seulement de la rubalise classique pour marquer le parcours et nous avons manqué à quelques reprises à nous tromper de chemin. C’est le seul bémol, le reste était top.

 

2eme étape:

18 km le lendemain matin. Pas de trop de fatigue, je n’ai pas de sensations de jambes lourdes. Le départ est à 9h30, j’ai pris mon petit déjeuner 2 heures avant. Un café et 3 krisprolls, je ne le sais pas encore mais ce n’était clairement pas assez. En plus, j’ai une contrainte horaire, il faut que je termine le plus tôt possible, ma famille m’attend pour manger. Déjà, ca commence mal, le départ est donné avec 1/4 h de retard, faut que je tarte ! Je commence sur un rythme trop élevé pour moi, je le tiens 3 kilomètres avant de me résoudre à baisser de régime car je n’ai plus de jus. Un passage à vide qui va durer jusqu’au ravito au km 10 ou je prends bien 5 minutes pour m’enfiler 4 quartiers d’orange, boire 3 verres d’eau plus 1 de coca, et pour la déconne je prends aussi une tranche de pain d’épice. Je me questionne quand même si je n’ai pas trop mangé sur ce coup là, mais le fait est que j’avais vraiment faim. Je repars tranquillement et dans les kms qui suivent, je retrouve un second souffle qui va m’emmener jusqu’à l’arrivée. Je redouble quelques concurrents qui m’avaient passés plus tôt et qui sont à leur tour en difficulté. Je ne connais pas encore le classement mais je suis loin loin sans aucun doute. Aucun problème, j’étais là pour le fun et pour la reprise sans aucun objectif si ce n’est de me faire plaisir, mission accomplie !

L’air de rien, ça me fait une semaine à 43 kms. Je crois que je n’ai jamais fait autant, je vais prendre 3 jours de repos avant la prochaine sortie. J’ai de nouvelles courses en tête, peut être même le week end prochain.

 

Les graphs Garmin pour changer:

 

Combi trail nuit + jour, 30 km au total à Hostens (33) c'est fait ! dans courses run-65-hostens-de-nuit

 

run-66-Hostens-de-jour dans courses

Première course de l’année: Week end trail à Hostens

Bonjour,

 

J’étais un peu silencieux cette semaine dernière car hormis 2 runs assez semblables, il ne s’est pas passé grand chose. Mais là, on attaque les choses sérieuses. Ce week end prochain, je serai dans la petite bourgade d’Hostens en sud gironde pour un combiné trail nuit + jour, pour un total de 30 kms. 12 kms le samedi soir enchainés le dimanche matin avec 18 kms dans la pampa. Je ne connais absolument pas le terrain, je ne sais pas s’il y a un peu de dénivelé, c’est la totale inconnue…. et ca me plait :) .

Je retrouve l’esprit de 2011, la découverte sauf que cette fois, j’ai 1 000 kms dans les pattes donc ca devrait physiquement aller mieux. Surtout que j’ai continué à courir, pas de trève hivernale et ça, c’était le vrai objectif de cet hiver.

L’affiche du week end:

Première course de l'année: Week end trail à Hostens dans courses Hostens-trail

Le 12 kms de nuit sur un parcours inconnu, là c’est vraiment du challenge pour moi. En dépit de mes 5 dernières sorties de nuit, j’appréhende un peu. Le fait que ce soit en course, donc avec plein d’autres coureurs me rassure un peu… même si je me demande combien de barjots vont s’inscrire pour ce truc un peu foufou (raisonnable pour un Saintélyoniste, mais totalement barré pour un runner lambda).

Mes runs #64 et 65, 13.5 kms à chaque fois sont une bonne base, j’espère que ce sera suffisant.

Note: pensez à changer les piles de ma tikka, qui ont un peu morflé.

Information complémentaire: les inscriptions pour le rendez vous majeur de mon 1er semestre, l’Euskal trail seront ouverte la semaine prochaine !!! C’est bon ça !

A bientôt pour le CR de mon week end à Hostens :)

Bilan 2011, JE KIFFFFF la course à pied

Bonjour,

 

Qui aurait pu croire ça quand au collège je rechignais à faire le cross annuel, cherchant mille excuses possibles, simulant la blessure ou la maladie instantanée.  J’ai toujours plus ou moins couru, mais plus moins que plus en fait. J’ai fait plusieurs sports plutôt axé sur le côté jeu (rugby, hand, tennis, pelote basque) et l’idée de courir sans autre but que courir me semblait relever tout simplement d’une stupidité sans nom. Au moins, dans les autres sports, on affronte quelque un, on marque des points, on fait des tournois etc… là tu cours…. mouai…

Et puis voilà que les années passent, la course à pied s’impose d’abord comme un moyen économique et peu contraignant de se dépenser. Alors je commence gentiment en 2010 avec un magnifique total de kms parcourus de 182.5.  Le système Nike et la compet à distance avec d’autres runners du monde entier me branche + le côté geek et les applis Iphone d’abord, puis android tout ça commence à prendre forme.

Bilan 2011, JE KIFFFFF la course à pied dans courses bilan-2010Mais début 2011, c’est le froid, la pelote basque me prend pas mal de temps, je range mes asics blackhawk tout pouris.

Je ne m’y remets qu’à la mi-mars. Et là je me dis, tiens je vais tenter une petite course nature, pour voir. Le 1er avril 2011, je fais  le trail des 1er crus de Pauillac, petite distance 10 km. Toute première compet de course à pied, je suis totalement largué, je n’ai pas d’épingles pour le dossard, j’arrive 1 heure avant. Je suis habillé comme un touriste qui fait son footing du dimanche. J’en rigole moi même, je m’attends à finir loin loin loin derrière. Et je finis pas loin loin derrière,juste loin . Mais déjà quel pied, parcourir les chemins et les vignes du Medoc en passant s’il vous plait par le chateau Baron de Rothchilds ! J’en ai pris plein les yeux, j’ai fini en 1 heure, mon objectif et le virus a pris. Et la cerise sur le gateau, dans le 33 tu ne gagnes pas de tee-shirt technique, ou de porte gobelet tagada tsoin tsoin. Non non non, tu repart avec une bouteille de vin. Consommée avec la famille qui me demande, bon quand est ce que tu recours là parce que la cave est vide.  :)

J’ai récupéré au magasin de course local (TRAID à Merignac pour ne pas le citer) un minibook des courses locales. Surprise, il y en a tous les week-ends, ca court de tous les côtés, un truc de fou. Je le mets sur ma table de chevet, le zieute chaque soir en disant à ma femme: « le 15 km là, je le tenterai bien… »  Et je le fais, rebelote je m’éclate.

S’en suivent alors 1 à 3 courses par mois, avec entraînements au milieu. Je privilégies les chemins à la route. J’investis lors des soldes d’été, ma 1ere vrai paire de running, des asics nimbus, ENORME le confort. Du coup, je reviens à la route, et sans aucune douleur aux genous ce qui était ma principale crainte.

Je m’inscris à la rentrée à un club, un vrai pour acquérir le technique et courir en groupe. C’est fait avec l’ESB Blanquefort, une équipe vraiment très sympa et accueillante.

Ni une, ni deux, je me programme un semi marathon sur la fin de l’année. C’est fait avec le semi du Pays Basque, de St Jean de Luz à Fontarrabie en Espagne par la côte et le bord de mer, que du bonheur. Je gère et je m’éclate toujours. J’investis petit à petit chez Kalenji en textile, rien à dire pour le prix c’est vraiment bien.

Le changement d’heure arrive, plus possible de courir après le boulot sinon avec le club quand je peux y aller car les horaires ne sont pas forcément compatibles. Pas grave ! Je trouve le moyen de temps à autre d’aller courir entre midi et 14h. Plus une sortie le week-end. Je cours toujours comparé à 2010.

2011 à ce jour, c’est 750 kilomètres. Sachant que je n’ai commencé qu’à la mi mars… avec un pic l’été ou les dispos sont les plus grandes.

bilan-2011 dans diversEntre temps s’est rajouté à ma panoplie de runner un garmin 405, des Nike Pegasus trail, un sac trail Kalenji à 20 euros, je suis vaiment déguisé en runner maintenant.

Côté perfs, je suis il faut le dire dans le bas du pannier. Mais mes petites victoires à moi sont là, moins de 50 minutes sur 10 kms c’est fait et j’ai toujours terminé mes courses. Aucune blessure à l’horizon, les voyants sont au vert.

Alors pour 2012 me direz vous?

Tout d’abord, je vise au minimum les 1000 kms sur l’année.

Ensuite ce sera du trail sur le 1er semestre sur la distance 20-30 kms avec:

- Le Grand Brassac Hivernal 30 kms de jour le 5 février si je me sens d’attaque.

- Le trail Donostia Hondaribia, Talaia Bidea fin mars (un trail en hego alde, côté sud du Pays Basque, comme on dit au pays) de 30 km dans le massif du Jaizkibel sur un chemin entre mer et montagne si j’arrive à avoir un dossard.

Et l’objectif du 1er semestre sera l’Euskal Trail en équipe avec un de mes meilleurs potes les 18 et 19 mai, en 2 étapes de 25 kms chacunes dans la vallée des Aldudes.

Entre ces courses, je ferai des courses locales sur des distances de 10 à 25 kms en fonction des disponibilités.


Pour le second semestre, le 2nd gros morceau de l’année sera le marathon des Villages, début octobre sur la presque ile du Cap Ferret. MARATHON !!! Le mot magique. L’été me servira à préparer ce rendez-vous mais avec le foncier acquis le 1er semestre si j’arrive à boucler ce que j’ai programmé, je ne me fais pas trop de soucis car un trail de 30 kms avec dénivelé, ca doit bien valoir un marathon voire plus, du moins en temps de course.

marathon-des-village

Enfin, dernier objectif de l’année, et suivant mon état de forme, je ne peux pas passer à côté de la MYTHIQUE SaintéLyon ! Ca fait 2 ans que je lis les CR,regarde les vidéos en me disant que je dois y aller ! Entraînements à la frontale prévus, je suis boosté à bloc. Ce sera aussi l’occasion de voir en vrai beaucoup de runners dont je suis les blogs depuis quelques temps déjà. Un moment fort en perspective pour mon premier ultra ! ;)

La même affiche que ci dessous mais pour 2012 !!!!

saintelyon1

 

Voilà c’est dit ! Maintenant place aux actes !

 

 

 

 

Sortie #50 Avensan, les 10 km en moins de 50 min? C’est fait !

Bonjour,

Ce matin, j’avais pour mission de finir ce 10 km en moins de 50 min. J’espérais très fortement y arriver mais je n’avais aucune certitude, parce que cela fait plus de 10 ans que je n’étais passé sous ces 50 min.La grosse interrogation était le départ. Comment je vais partir, est ce que je vais me cramer de suite? Ou je vais partir trop lentement? Ce moment je le savais allait conditionner le reste de la course.

Nous étions 290 au moins à nous élancer, un départ assez rapide ou je tente de trouver la bonne allure. Je passe au 1er kilo en 4’45, et je suis super bien. Je me dis que ca sent bon mais restons vigilants. 2eme kilo 4’45 aussi, je suis toujours aussi bien, pas mal de concurrents me doublent mais je ne m’affole pas, je suis sur mes bases sachant qu’il faut absolument que je sois sous les 5′ au kilo, l’écart étant du bonus pour le trajet restant à parcourir.

3eme kilo, je sens que j’ai ralenti, je stress un peu avant de regarder la garmin qui m’affiche 5′min. Ouf, je reste dans les clous mais il ne faut pas trainer, je relance. 4eme et 5eme kilos entre 4″50 et 5′, je zappe le ravito. Sur cette distance, je peux sans problème faire sans. Le 6eme est passé rapidement en 4’45, le fait d’avoir fait la moitié passée du chemin me donne des ailes et je double en plus des concurrents qui m’avaient passé précédemment. 7eme kilo, je ralenti très légèrement, 4’58.

8eme kilo, je rentre dans le dur sur une montée ou je raccourci les pas mais augmente la cadence. Je sens vraiment que j’ai ralenti et que cette fois les 5′ sont dépassées, petit coup de stress à nouveau, ce serait vraiment bête d’échouer si près du but. Je reprends mon souffle et je relance dans le sillage d’une féminine qui me distance petit à petit.
Bip bip, 8eme kilo en 5’09, ouf j’ai géré, allez allez ca sent bon là, je m’accroche. Le 9eme je commence vraiment à souffrir pour maintenir la cadence, 5’02. Compte tenu de ce que j’ai calculé, faudrait vraiment faire un dernier kilomètre catastrophique pour pas remplir le contrat. Je suis déjà content même si j’en bave. Dernier kilo en 4’56, l’arrivée est 30 mètres après, c’est fait! 49’27 i did it! yea!

Ma petite famille qui m’a accompagné me retrouve et partage ma joie. Je reprend petit à petit mon souffle et savoure cette victoire sur moi même.

Je finis 168/290, y’a quand même pas mal de monde devant, mais il y en a derrière aussi ! C’est cool !

Je voulais établir un temps sur un 10 km c’est fait et en moins de 50′. Je viens de recevoir ma paire de Nike pegasus 28 trail, j’ai choisi surtout pour le prix, 66 euros frais de ports compris sur wiggle, je les ai enfilé et il y a un amorti de fou, j’adore. Et en plus, elles sont moins moches en vrai que sur les photos du site. Va falloir très bientôt aller les inaugurer dans les bois.

A bientôt pour de nouvelles aventures

Les stats garmin de la course:

10k avensan 1

Le joli graph Nike:

10 k avensan 2

123


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